• Catherine Vanhove

    PSYCHANALYSTE - PSYCHOLOGUE

  • JE SUIS PSYCHOLOGUE PSYCHANALYSTE

    MON PARCOURS CLINIQUE

    - Psychologue depuis 1991 : DESS de psychologie du travail et de psychologie clinique obtenu à l'institut René Descartes de l'Université Paris 5.

    - Participation depuis 1991 à des séminaires de psychanalyse, à des cartels de travail et à des présentations de cas cliniques dans des associations de psychanalyse dont la SPP, l'EPCI, les mercredis de Henry Ey et Espace Analytique.

     

    - Psychanalyse personnelle en deux tranches d'analyse pendant une vingtaine d'années depuis 1985 et supervision de ma pratique par une analyse de contrôle pendant 12 ans.

     

    - Co-thérapeute d'enfants et d'adolescents en pratiquant la technique de Psychodrame Psychanalytique Individuel à l’Hôpital de La Pitié Salpêtrière. sous la direction et la supervision du psychiatre Patrick Delaroche en 2010 et 2011.

     

    J'exerce depuis 2004, une activité clinique de psychologue et psychanalyste en cabinet privé où je reçois des enfants, des adultes, des adolescents et des couples.

     

    Mon approche est d'orientation psychanalytique mais je module différentes techniques en fonction de la demande et de la problématique du patient.

  • POURQUOI S'ADRESSER À UN PSYCHOLOGUE ?

    UNE PSYCHOTHÉRAPIE POUR SOULAGER SA SOUFFRANCE PSYCHIQUE

    Le mal être est un état que toute personne peut ressentir à un moment ou à un autre dans sa vie.

    La psychothérapie vise avant tout la relation entre l'élan de vie et les freins ou blocages qui l'entravent, quelque soit la forme des symptômes qui sont la manifestation d'une difficulté à être.

    Il ne s'exprime pas de la même façon chez un enfant, un adolescent, un adulte ou entre deux personnes d'un couple.

  • LA PSYCHOTHÉRAPIE AVEC UN ENFANT

    CONSULTER PERMET DE DÉCODER LES DIFFICULTÉS DE L 'ENFANT

    L'enfant est un être en perpétuel développement. Sa maturation intellectuelle, psychologique et affective peut se faire plus ou moins harmonieusement, pour de nombreuses raisons.

    Certains caps peuvent être difficiles à passer, certaines situations douloureuses.

    L'enfant est une personne à part entière, mais qui n'a pas le même mode d'expression que l'adulte pour exprimer ses émotions et faire face à ses difficultés ou celles de sa famille.

    Consulter peut permettre de décoder les difficultés de l'enfant et de l'accompagner dans l'expression de ses ressentis en respectant son stade de développement. Après un entretien préliminaire avec les parents pour recueillir les inquiétudes et évaluer la nature du conflit, un travail de guidance parentale ou de suivi thérapeutique de l'enfant peut alors s'engager si nécessaire.

     

    Les motifs de consultation sont multiples :

    Troubles du sommeil, troubles des apprentissages, troubles de l'alimentation, agitation, agressivité, refus d'autorité, isolement, régression, phobies, peurs, difficultés relationnelles ou familiales.

     

    Un travail plus particulier du lien mère/enfant est à élaborer dans les difficultés rencontrées autour de la périnatalité (grossesse, naissance, relations précoces mère/bébé...) avec tous les bouleversements et inquiétudes qui peuvent émerger à cette période là de la vie.

     

  • LA PSYCHOTHÉRAPIE AVEC UN ADOLESCENT

    ACCOMPAGNER CE PASSAGE DÉLICAT ENTRE L'ENFANCE ET L'AGE ADULTE

    L’adolescence est un passage délicat entre l’enfance et l’âge adulte avec un ensemble de transformations physiques et psychiques qui nécessitent des remaniements importants. Ce processus psychique peut être relativement bien négocié mais pour certains adolescents, ce changement peut s'avérer difficile à assumer.

     

    Cela peut se traduire par des angoisses, des mouvements dépressifs, des comportements d’auto-sabotage, un refuge dans les addictions, un décrochage scolaire, un repli sur soi. Certaines manifestations peuvent être transitoires et nécessaires, d'autres peuvent signifier un profond malaise.

    Le psychologue peut accompagner les parents à mieux comprendre leur adolescent, à trouver une bonne posture, à évaluer la gravité du mal être exprimé.

    Et si le jeune accepte l'aide du psychologue, une prise en charge adaptée peut être proposée avec des modalités de suivi et d'écoute spécifique qui tiennent compte de la particularité liée à cette période sensible et charnière.

     

  • LA PSYCHOTHÉRAPIE AVEC UN ADULTE

    DEVENIR L'ACTEUR DE SA VIE

    La psychothérapie s'adresse à toute personne désireuse de se libérer de scénarios répétitifs et de se rencontrer en profondeur en étant plus consciente de ses réalités psychologiques afin de devenir l'acteur de sa vie.

     

    Une psychothérapie permet de mettre des mots sur un "mal-être”, des symptômes, une souffrance et de dénouer les nœuds qui en sont à l'origine.

     

    Les entretiens préliminaires ont pour fonction de recueillir et d'analyser la demande, pour proposer un suivi et définir un projet thérapeutique.

    La nature de l'approche et les modalités du suivi sont réfléchies selon les attentes, les difficultés, les ressources du patient. Elles sont ensuite discutées ensemble.

    Différentes techniques thérapeutiques peuvent alors être proposées : Il peut s’agir soit de consultations ponctuelles pour aider à surmonter une crise, d’une psychothérapie de soutien ou d’une psychanalyse plus profonde et plus longue.

     

    Les mots sont l'outil essentiel du traitement psychique, et qu'il s'agisse d'une psychothérapie ou d'une analyse, vous parlerez librement et sans censure de ce qui vous anime, vous fait souffrir ou vous pose question... Le soutien ponctuel ne nécessite que quelques séances autour d'une question à résoudre rapidement, la psychothérapie est une relation d'aide en profondeur mais le plus souvent en face à face, tandis que l'analyse est une vraie plongée dans les arcanes de l'inconscient et se pratique avec ses séances plusieurs fois par semaine, allongé sur un divan. Dans tous les cas, l'analyste est là, à travers son écoute et ses interventions, afin de vous aider à poser un regard nouveau sur vos vécus actuels ou passés. Votre engagement est au centre du travail thérapeutique.

     

    Le changement touche souvent à la perception que l’on peut avoir de soi même, à une connaissance plus fine et plus approfondie de soi et d’autrui, ainsi qu’à une meilleure compréhension des phénomènes émotionnels, psychiques et somatiques : elle modifie la relation à soi-même et aux autres et conduit à prendre la pleine responsabilité de soi, dans tous les aspects de sa vie. A travers cela elle dégage l’espace et les limites de son pouvoir personnel et de sa liberté. Elle développe le sens du réel et l’estime de soi tel que l’on est, par l’acceptation de ses manques et le renoncement à ses fantasmes compensateurs. Elle facilite l’aptitude à communiquer et à aimer. La durée du processus peut durer de quelques semaines à plusieurs années.

     

  • LA PSYCHOTHÉRAPIE DE COUPLE

    COMMUNIQUER ET S'ENTENDRE

    La thérapie de couple est indiquée pour des couples traversant d'importantes difficultés «structurelles» ou de communication ou pour des couples qui ont pris conscience de la nécessité d’approfondir les mécanismes qui régissent le fonctionnement de leur vie de couple.

     

    Le psychothérapeute de couple explore l’histoire et le vécu de chacun ainsi que l’histoire et la formation du couple : il cherche à comprendre les réactions de l’un par rapport à l’autre et à analyser les dysfonctionnements afin que le couple puisse réorganiser ses échanges, adopter de nouvelles modalités relationnelles et opérer des changements durables. Il travaille à faire émerger les processus inconscients à l'oeuvre dans le choix de l’objet amoureux et leur articulation dans la relation elle-même et dans sa dimension intergénérationnelle.

    Ni juge, ni arbitre, il ne compte pas les points et ne cherche pas à savoir qui a tort qui a raison. Les deux partenaires sont bien évidemment entendus et compris dans leurs souffrances. Mais le patient dans une thérapie de couple, reste le couple c'est-à-dire la relation. Chaque membre du couple est alors invité à énoncer ses insatisfactions par rapport à la relation et non par rapport à l’autre.

    La thérapie de couple est tout particulièrement indiquée lorsque les partenaires d’un couple traversent une situation de crise, de conflit, de rupture amoureuse s’inscrivant dans un contexte structurel et s’exprimant par une profonde souffrance, tout en restant suffisamment attachés l’un à l’autre pour souhaiter rétablir leurs liens affectifs, sexuels et de communication. Les couples « symbiotiques » et les couples s’inscrivant dans un conflit durable sont une indication spécifique.

     

    Une autre indication peut être celle de couples qui s’interrogent sur une éventuelle séparation et souhaitent, si elle se produit, qu’elle soit le moins douloureuse possible, en particulier pour leurs enfants.

     

    La psychothérapie de couple peut se présenter comme un lieu de différenciation qui peut ouvrir secondairement sur une thérapie individuelle.

     

  • POURQUOI S'ADRESSER À UN PSYCHANALYSTE ?

    CHAQUE RENCONTRE AVEC UN PSYCHANALYSTE EST SINGULIÈRE

    On s'adresse à un psychanalyste quand quelque chose cloche dans sa vie, quand on souffre trop, quand on constate une répétition de situations difficiles, quand on désire changer et qu'on ne veut plus chercher seul. Dans un cadre confidentiel, la parole adressée à quelqu'un qui va l'écouter différemment d'un(e) ami(e), permet d'explorer le temps présent, le passé infantile et familial, la transmission générationnelle et le savoir inconscient qui se manifeste par des symptômes, des actes manqués, des lapsus, des rêves.

     

    Les personnes à qui la psychanalyse convient à priori le mieux sont celles qui perçoivent comme relevant d’une cause intérieure, subjective même si plus ou moins énigmatique, leurs angoisses, leurs inhibitions et les conflits qui pèsent sur leur vie. Elles peuvent éprouver des peurs irrationnelles, des phobies, des doutes obsédants, des malaises corporels sans cause organique ; ou vivre en permanence avec un sentiment d’infériorité, de culpabilité, souffrir de la répétition de relations vouées à l’échec. Mais il peut aussi s’agir d’un sentiment d’inaccomplissement, ou, à l’occasion d’une épreuve de la vie, de l’exigence de s’interroger sur le parcours d’une vie, d’élucider une histoire restée obscure… Car de l’existence du psychanalyste à laquelle il a donné corps, Freud a produit la justification : c’est la demande de quelqu’un qui souffre, d’être libéré de son symptôme. Ce symptôme qui fait la douleur d’un sujet est sa réalité la plus intime et la plus étrangère et il en ignore la cause. A cet égard, un analyste est celui qui prend au sérieux cet impossible à supporter dont le symptôme en son fond témoigne, et il sait que ce que recèle un symptôme est fait de paroles qui ont été dites et qui ont pu valoir pour des sentences, ou encore de pertes réelles, d’événements inoubliables sur lesquelles le sujet n’a pu mettre de mots…

     

     

    Que permet la psychanalyse ?

     

     

    La psychanalyse permet l'accès aux émotions infantiles du passé de l'analysant refoulées dans l'inconscient où elles gîtent ; n'en restant pas moins actives, elles se réactualisent dans la vie de l'individu, malgré lui. Grâce à la découverte et à la prise de conscience de l'origine des affects refoulés, libérés par le discours de l'inconscient, l'analyse met fin à leur répétition. Le sujet peut alors jouir de la vie sans se sentir submergé par son passé émotionnel.

    Les affects douloureux inexprimables ne concernent pas seulement l'adulte mais peuvent également accabler l'enfant dès le tout début de sa vie malgré les soins attentifs et aimants de ses parents. Trop de tristesse, de pleurs, de refus, de silences ou d'échecs par exemple sont un langage inconscient qui, une fois déchiffré, permet à l'enfant de poursuivre son développement psychique.

     

    Par la parole, faire émerger les conflits intra-psychiques pour les dénouer : faire une analyse c'est vouloir faire surgir une vérité qu’on ignore, c'est tenter en quelque sorte d’aller à la découverte et à la rencontre de soi-même, d'un "je" qui pourrait, de soi, advenir.

     

    La séance analytique

     

     

    Le patient (appelé analysant), soit assis en face de l'analyste soit allongé sur le divan, est invité à dire ce qui se présente à son esprit, librement, sans chercher à censurer ses paroles. Il s'agit du processus nommé par Freud la libre association. L'analyste entend avec neutralité (il n'y a pas de jugement en psychanalyse) les propos de l'analysant et capte le discours de l'inconscient. Lors de ses séances, l'analysant mobilise inconsciemment l'enfant qu'il a été, quand bien même parle-t-il de faits qui lui semblent anodins et sans relation avec son vécu infantile ou avec les souffrances qui l'ont conduit à entreprendre une analyse. Le psychanalyste s'adresse à l'analysant, ou pour être plus précis s'adresse à l'inconscient de l'analysant, dans un échange émotionnel et non intellectuel. La séance analytique est arrêtée par le psychanalyste lorsque émerge de l'inconscient ce qui fait sens ici et maintenant pour le patient, scansion interprétée par le psychanalyste.

     

    La fin de l'analyse

     

     

    "Le but de l'analyse est d'offrir la liberté de se décider pour ceci ou pour cela", écrit Freud en 1922. L'analyse a pour perspectives une mise à distance de l'angoisse, un frein ou un arrêt des situations d'échec, un gain de liberté de pensée, d'action, de mouvement, de désir...Le fait de pouvoir vivre désormais avec son histoire sans en souffrir, de se sentir sujet c'est-à-dire être soi, exister, est bien souvent suffisant pour signaler la fin d'une analyse. Certains analysants cependant ont le désir d'aller plus loin, de coller encore plus à la structure de l'inconscient, comme l'indiquait Jacques Lacan.

  • Je serai heureuse de répondre à vos questions. Aussi n'hésitez pas à me contacter pour avoir des informations complémentaires.

     

     

     

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